Sante Hygiene

Faut t’il vacciner les hommes contre le papillomavirus (HPV) ?

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Vacciner  les garçons agés de 11 à 21 ans contre le papillomavirus, c’est à la une du figaro aujourd’hui et c’est ce que vient de recommander un comité d’experts américains.

En France, la question de vacciner les garçons n’est pas du tout à l’ordre du jour, malheureusement car non seulement il faudrait que le message passe comme il faut pour la vaccination des jeunes filles (seules 38% des filles ayant eu 15 ans en 2009 avaient reçu au moins une dose de vaccin contre l’HPV), mais aussi, il faudrait mettre à contribution ces messieurs pour protéger les femmes non vaccinées… en vaccinant leurs partenaires… C’est pas gagné !

Rappelons que le vaccin contre le papillomavirus humain ne reste proposé qu’aux filles âgées de 14 ans, avec un rattrapage pour les jeunes filles de 15 à 23 ans qui n’auraient pas eu de rapports sexuels ou, au plus tard, dans l’année suivant le début de leur vie sexuelle. L’objectif principal étant d’immuniser les jeunes femmes contre les principaux types d’HPV cancérogènes avant qu’elles ne les croisent au cours de leur vie sexuelle.

La question commence a se poser car l’évolution des pratiques sexuelles exposent les hommes comme les femmes. Il n’est plus question que du col de l’utérus, messieurs, l’HPV est responsable d’une forme certes rare mais réelle de cancer du canal anal qui touche aussi bien les hommes que les femmes. Une étude a en effet récemment démontré (New England Journal of Medicine, 27/10) que la vaccination contre l’HPV par le vaccin quadrivalent réduisait d’un quart ce risque de néoplasie, ce qui augure d’une certaine protection contre le cancer du canal anal.

Encore plus fort, le lien n’a pas encore été formellement démontré, mais la sexualité orale est souvent suspectée d’accroître le risque d’infection de la gorge par l’HPV et de favoriser l’apparition d’un cancer. Si cette hypothèse se confirme, dans quelle mesure la vaccination des hommes pourrait-elle alors protéger contre certains cancers de la cavité buccale ?

Voilà donc plusieurs bonnes raisons d’y penser, un peu d’altruisme pour vos partenaires et vous aurez une réduc sur le cancer anal et les verrues génitales (condylomes)…

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March 4th, 2012 at 6:18 pm

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Comment perdre du poids rapidement !?

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Vous souhaitez perdre du poids rapidement ?
Vous souhaitez perdre 10 kilos en quelques jours et ne jamais les reprendre…

Vous avez déjà essayé toutes les méthodes à la mode : Le régime hypercalorique associé, le régime des Weight Watchers, les régimes d’exclusions, les régimes dissociés, le régime du repas unique, le régimebase sur les substituts de repas ? Vous avez commandé pour noël la nouvelle version du régime Dukan ? Vous avez eu la diarrhée de votre vie en essayant la pilule ALLI vendue sans ordonnance ?

Vous êtes notre pigeon idéal, et cet article est fait pour vous !
La méthode exclusive développée par le blog de la santé, vous permet en quelques jours de perdrerapidement et durablement vos kilos superflus…
Pour connaitre notre méthode exacte commencez par nous faire un don 10 000 euros, vous recevrez ensuite notre méthode exclusive !

Soyons sérieux, si vous avez déjà essayé de nombreux régimes, et que vous souhaitez toujours perdre du poids, je crois qu’il est temps de vous prendre en main, et de consulter votre médecin traitant ou un nutritionniste.

Je comprends que payer quelqu’un pour s’entendre dire qu’il faut moins manger est une démarche difficile, mais cela peut être nécessaire si vous souhaitez avoir un résultat efficace et durable. Le surpoids est un vrai problème pour de nombreuses personnes. Je ne suis pas voyant mais je vous annonce que votre prochain régime hyper-mega-restrictivo-proteinique ne fonctionnera pas non plus !

Le régime Dukan fait en ce moment des miracles. Si vous ne l’avez pas essayé je peux vous dire que OUI avec un régime hyperprotéiné, on perd du poids, mais le probleme c’est de la reprise !
En nutrition il y a une vérité qui pose souvent problème c’est que plus on perd vite et plus on reprend vite.

Je vous rappel d’ailleurs que manger bio n’est pas meilleur pour la santé et qu’une étude  publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences montre sans ambiguïté qu’un régime hypocalorique améliore les fonctions cognitives.

Si vous souhaitez perdre du poids, ne croyez pas aux régimes miracle… faites vous aider, soyez patients, mangez équilibré (stop les frites à la mayo), pratiquez une activité sportive régulière, mettez votre famille à contribution…

Il n’y a pas de secret en fin de compte, après des années de privation et de souffrances, les nutritionnistes sont en train de revenir à un message simple : pour maigrir, il faut manger moins et mieux! (extrait de l’article : les régimes, le retour au bon sens)

Après le succès international de notre article pour connaitre le sexe de son bébé, j’ai bon espoir de recevoir quelques chèques de 10 000 euros !

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March 4th, 2012 at 6:17 pm

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e-Santé 2012 : Mieux accompagner les patients et les professionnels de santé

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Le mardi 31 janvier, a lieu a Paris la  e-Santé 2012 : Mieux accompagner les patients et les professionnels de santé organisée par ccmbenchmark. Cette société est spécialisée dans les domaines de l’e-business, des nouvelles technologies ou des tendances socio-économiques. La conférence s’adresse à tous ceux – médecins, pharmaciens, laboratoires, établissements de soin, institutionnels – pour qui Internet et les nouvelles technologies sont un enjeu majeur dans les années qui viennent.

La e-Santé et la médiatisation de la santé sur internet est actuellement en pleine explosion. Que ce soit les audiances des sites et de forums médicaux, mais également des sites de vente en ligne ! La santé et la médecine vivent depuis quelques années une véritable révolution avec la mise en ligne de toujours plus d’informations.La difficulté n’est d’ailleurs pas de trouver l’information mais de trouver la bonne information et de savoir la lire…

L’objectif de la conférence E-santé 2012 du 31 janvier prochain est de proposer en une journée de très nombreux retours d’expérience sur ce thème. Le format est une succession de tables rondes – six au total – et d’intervention d’experts. Les thèmes abordés iront du patient-expert aux enjeux de la m-santé, en passant par l’e-réputation, la communication avec les professionnels de santé, l’Open Data et les défis de la vente en ligne.

e-santé 2012 : Mieux accompagner les patients et les professionnels de santé

Au programme de la journée :

Le patient expert : Groupes Facebook, forums, réseaux sociaux de patients… Les internautes s’échangent toujours plus d’informations sur leurs soins et traitements. Comment favoriser le dialogue avec eux ?
Prévention : réussir ses actions digitales (applications mobiles ou sociales, vidéos choc, amusantes ou virales, campagnes de buzz…
Ecouter et décrypter la prise de parole sur Internet
M-santé : les opportunités des nouveaux supports digitaux (Alertes, géolocalisation, suivi santé… Quels sont les apports des applications sur mobile pour les consommateurs ?
Mieux communiquer avec les professionnels de santé
En quête d’informations de santé crédibles (quels outils informatiques, multilingues et multicritères existent ? Quel niveau d’indexation et de pertinence proposent-ils ?)
Open Data : quand les données de santé se libèrent (a quels types de données publiques peut-on accéder dans le domaine de la santé ?
Les défis de la vente en ligne (parapharmacie, matériel médical, compléments alimentaires… Que peut-on vendre sur Internet ?)
Vente en ligne : le cas particulier des lunettes

L’équipe du blog sera présente à la conférence et espère bien apprendre beaucoup de choses dans le domaine de la e-santé. Si vous aussi y participez n’hésitez pas à nous faire signe.

Pour en savoir plus : http://www.ccmbenchmark.com/conference/580-e-sante

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March 4th, 2012 at 6:16 pm

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La recherche médicale : le net ne manque pas de ressources !

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La recherche en médecine générale et la FMC (formation médicale continue) sont un des enjeux majeur pour assurer la qualité des soins. Le développement des NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) ont largement fait évoluer les habitudes des médecins, mais le chemin reste encore long…

Internet est né pour des besoins militaires, mais c’est l’aspect universitaire qui a permis son expansion. Facebook est né sur le campus de l’université de Harvard ». Quelles que soient les les intentions de Mark Zuckerberg lors de sa création, c’est la mise en réseau des étudiants et des universités qui a permis son développement mondial.

Ces derniers mois j’ai participé à plusieurs soirées et des débats spéciales « toubib ». Le but est d’y partager une expérience, et de débattre des solutions (à défaut de choisir la bonne, il faut parfois choisir la moins mauvaise). Entre les livres, les sites dédiés aux professionnels, les revues, l’accès aux connaissances n’est plus le problème. La grande difficulté est maintenant de faire un tri !

Pour s’y retrouver il faut maitriser les bons outils. Poser une question à Google tout le monde sait le faire, mais trouver la bonne réponse au bon moment c’est tout un art ! Il n’est pas pertinent lors d’une consultation, de tomber sur Doctissimo ou Wikipédia (qui m’ont d’ailleurs déjà sauvé plusieurs fois) ou pire de tomber sur des informations périmées.

Le partage d’expérience reste la « clé de voute » de la bonne utilisation de la connaissance médicale. L’évolution des recommandations, l’ajout et le retrait de nombreux médicaments (suppositoires contre la toux, di-antalvic, mediator), les déremboursements sont autant de situations qu’il faut maitriser et être capable de remettre en questions ses connaissances pour être à jour. Malgré toutes les recherches (dans des ouvrages de référence) c’est à mon sens  l’expérience humaine et la confiance que l’on a dans un interlocuteur qui est la plus rassurante.

Aujourd’hui je me rends compte que les réseaux sociaux sont la forme moderne de ces groupes de réflexion. Chaque jour je discute avec des dizaines de médecins, d’internes sur ces réseaux, chaque participant apporte son expérience en toute simplicité. Twitter et Facebook ont rendu ces échanges instantanés, les smartphones ont rendus cette connexion au monde et aux réseaux sociaux permanente.

L’utilisation  de ces réseaux est réservée à une minorité de praticiens car elle est chronophage et nécessité de s’affranchir de nombreuses barrières liées aux a prioris sur ces nouveaux moyens de communication, sur l’anonymat, et sur la confidentialité.

La recherche en médecine générale et la FMC (formation médicale continue) sont un des enjeux majeur pour assurer la qualité des soins. Le développement des NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la ) ont largement fait évoluer les habitudes des médecins, mais le chemin reste encore long…

Internet est né pour des besoins militaires, mais c’est l’aspect universitaire qui a permis son expansion. est né sur le campus de l’université de Harvard ». Quelles que soient les les intentions de Mark Zuckerberg lors de sa création, c’est la mise en réseau des étudiants et des universités qui a permis son développement mondial.

Ces derniers mois j’ai participé à plusieurs soirées et des débats spéciales « toubib ». Le but est d’y partager une expérience, et de débattre des solutions (à défaut de choisir la bonne, il faut parfois choisir la moins mauvaise). Entre les livres, les sites dédiés aux professionnels, les revues, l’accès aux connaissances n’est plus le problème. La grande difficulté est maintenant de faire un tri !

Pour s’y retrouver il faut maitriser les bons outils. Poser une question à Google tout le monde sait le faire, mais trouver la bonne réponse au bon moment c’est tout un art ! Il n’est pas pertinent lors d’une , de tomber sur Doctissimo ou Wikipédia (qui m’ont d’ailleurs déjà sauvé plusieurs fois) ou pire de tomber sur des informations périmées.

Le partage d’expérience reste la « clé de voute » de la bonne utilisation de la connaissance médicale. L’évolution des recommandations, l’ajout et le retrait de nombreux médicaments (suppositoires contre la toux, di-antalvic, mediator), les déremboursements sont autant de situations qu’il faut maitriser et être capable de remettre en questions ses connaissances pour être à jour. Malgré toutes les recherches (dans des ouvrages de référence) c’est à mon sens  l’expérience humaine et la confiance que l’on a dans un interlocuteur qui est la plus rassurante.

Aujourd’hui je me rends compte que les réseaux sociaux sont la forme moderne de ces groupes de réflexion. Chaque jour je discute avec des dizaines de médecins, d’internes sur ces réseaux, chaque participant apporte son expérience en toute simplicité. Twitter et Facebook ont rendu ces échanges instantanés, les smartphones ont rendus cette connexion au monde et aux réseaux sociaux permanente.

L’utilisation  de ces réseaux est réservée à une minorité de praticiens car elle est chronophage et nécessité de s’affranchir de nombreuses barrières liées aux a prioris sur ces nouveaux moyens de communication, sur l’anonymat, et sur la confidentialité.

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March 4th, 2012 at 6:16 pm

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